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dimanche 19 janvier 2014

De Telnet à SSH


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Pour communiquer entre eux en réseau, deux ordinateurs doivent utiliser le même protocole. C'est un peu comme une langue : pour parler à quelqu'un, vous devez parler la même langue que lui, sinon vous ne vous comprendrez pas.

Il existe de très nombreux protocoles pour que les ordinateurs puissent communiquer entre eux. Il y en a un que vous avez forcément vu, c'est le HTTP (HyperText Transfer Protocol). Si, si, Le préfixe http signifie que vous communiquez avec les serveurs du Site du Zéro à l'aide du protocole HTTP. C'est le protocole utilisé sur le web pour s'échanger des pages web.
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mardi 14 janvier 2014

10 conseils pour la sécurité de votre système d’information


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La loi "informatique et libertés" impose que les organismes mettant en œuvre des fichiers garantissent la sécurité des données qui y sont traitées. Cette exigence se traduit par un ensemble de mesures que les détenteurs de fichiers doivent mettre en œuvre, essentiellement par l’intermédiaire de leur direction des systèmes d’information (DSI) ou de leur responsable informatique.


1. Adopter une politique de mot de passe rigoureuse

L’accès à un poste de travail informatique ou à un fichier par identifiant et mot de passe est la première des protections. Le mot de passe doit être individuel, difficile à deviner et rester secret. Il ne doit donc être écrit sur aucun support. La DSI ou le responsable informatique devra mettre en place une politique de gestion des mots de passe rigoureuse : un mot de passe doit comporter au minimum 8 caractères incluant chiffres, lettres et caractères spéciaux et doit être renouvelé fréquemment (par exemple tous les 3 mois). Le système doit contraindre l’utilisateur à choisir un mot de passe différent des trois qu’il a utilisés précédemment. Généralement attribué par l’administrateur du système, le mot de passe doit être modifié obligatoirement par l’utilisateur dès la première connexion. Enfin, les administrateurs des systèmes et du réseau doivent veiller à modifier les mots de passe qu’ils utilisent eux-mêmes.

2. Concevoir une procédure de création et de suppression des comptes utilisateurs


L’accès aux postes de travail et aux applications doit s’effectuer à l’aide de comptes utilisateurs nominatifs, et non « génériques » (compta1, compta2…), afin de pouvoir éventuellement être capables de tracer les actions faites sur un fichier et, ainsi, de responsabiliser l’ensemble des intervenants. En effet, les comptes « génériques » ne permettent pas d’identifier précisément une personne. Cette règle doit également s’appliquer aux comptes des administrateurs systèmes et réseaux et des autres agents chargés de l’exploitation du système d’information.

3. Sécuriser les postes de travail


Les postes des agents doivent être paramétrés afin qu’ils se verrouillent automatiquement au-delà d’une période d’inactivité (10 minutes maximum) ; les utilisateurs doivent également être incités à verrouiller systématiquement leur poste dès qu’ils s’absentent de leur bureau. Ces dispositions sont de nature à restreindre les risques d’une utilisation frauduleuse d’une application en cas d’absence momentanée de l’agent du poste concerné. Par ailleurs, le contrôle de l’usage des ports USB sur les postes « sensibles », interdisant par exemple la copie de l’ensemble des données contenues dans un fichier, est fortement recommandé.
4. Identifier précisément qui peut avoir accès aux fichiers

L’accès aux données personnelles traitées dans un fichier doit être limité aux seules personnes qui peuvent légitimement y avoir accès pour l’exécution des missions qui leur sont confiées. De cette analyse, dépend « le profil d’habilitation » de l’agent ou du salarié concerné. Pour chaque mouvement ou nouvelle affectation d’un salarié à un poste, le supérieur hiérarchique concerné doit identifier le ou les fichiers auxquels celui-ci a besoin d’accéder et faire procéder à la mise à jour de ses droits d’accès. Une vérification périodique des profils des applications et des droits d’accès aux répertoires sur les serveurs est donc nécessaire afin de s’assurer de l’adéquation des droits offerts et de la réalité des fonctions occupées par chacun.

5. Veiller à la confidentialité des données vis-à-vis des prestataires


Les interventions des divers sous-traitants du système d’information d’un responsable de traitement doivent présenter les garanties suffisantes en terme de sécurité et de confidentialité à l’égard des données auxquels ceux-ci peuvent, le cas échéant, avoir accès. La loi impose ainsi qu’une clause de confidentialité soit prévue dans les contrats de sous-traitance. Les éventuelles interventions d’un prestataire sur des bases de données doivent se dérouler en présence d’un salarié du service informatique et être consignées dans un registre. Les données qui peuvent être considérées « sensibles » au regard de la loi, par exemple des données de santé ou des données relatives à des moyens de paiement, doivent au surplus faire l’objet d’un chiffrement.
« A noter » : l’administrateur systèmes et réseau n’est pas forcément habilité à accéder à l’ensemble des données de l’organisme. Pourtant, il a besoin d’accéder aux plates-formes ou aux bases de données pour les administrer et les maintenir. En chiffrant les données avec une clé dont il n’a pas connaissance, et qui est détenue par une personne qui n’a pas accès à ces données (le responsable de la sécurité par exemple), l’administrateur peut mener à bien ses missions et la confidentialité est respectée.

6. Sécuriser le réseau local

Un système d’information doit être sécurisé vis-à-vis des attaques extérieures.
Un premier niveau de protection doit être assuré par des dispositifs de sécurité logique spécifiques tels que des routeurs filtrants (ACL), pare-feu, sonde anti intrusions, etc. Une protection fiable contre les virus et logiciels espions suppose une veille constante pour mettre à jour ces outils, tant sur le serveur que sur les postes des agents. La messagerie électronique doit évidemment faire l’objet d’une vigilance particulière. Les connexions entre les sites parfois distants d’une entreprise ou d’une collectivité locale doivent s’effectuer de manière sécurisée, par l’intermédiaire des liaisons privées ou des canaux sécurisés par technique de « tunneling » ou VPN (réseau privé virtuel). Il est également indispensable de sécuriser les réseaux sans fil compte tenu de la possibilité d’intercepter à distance les informations qui y circulent : utilisation de clés de chiffrement, contrôle des adresses physiques des postes clients autorisés, etc. Enfin, les accès distants au système d’information par les postes nomades doivent faire préalablement l’objet d’une authentification de l’utilisateur et du poste. Les accès par internet aux outils d’administration électronique nécessitent également des mesures de sécurité fortes, notamment par l’utilisation de protocoles IPsec, SSL/TLS ou encore HTTPS.
« A noter » : Un référentiel général de sécurité, relatif aux échanges électroniques entre les usagers et les autorités administratives (ordonnance 2005-1516), doit voir le jour prochainement (voir projet sur le site www.ssi.gouv.fr). Il imposera à chacun des acteurs des mesures de sécurité spécifiques.

7. Sécuriser l’accès physique aux locaux

L’accès aux locaux sensibles, tels que les salles hébergeant les serveurs informatiques et les éléments du réseau, doit être limité aux personnels habilités. Ces locaux doivent faire l’objet d’une sécurisation particulière : vérification des habilitations, gardiennage, portes fermées à clé, digicode, contrôle d’accès par badge nominatifs, etc. La DSI ou le responsable informatique doit veiller à ce que les documentations techniques, plans d’adressages réseau, contrats, etc. soient eux aussi protégés.

8. Anticiper le risque de perte ou de divulgation des données

 La perte ou la divulgation de données peut avoir plusieurs origines : erreur ou malveillance d’un salarié ou d’un agent, vol d’un ordinateur portable, panne matérielle, ou encore conséquence d’un dégât des eaux ou d’un incendie. Il faut veiller à stocker les données sur des espaces serveurs prévus à cet effet et faisant l’objet de sauvegardes régulières. Les supports de sauvegarde doivent être stockés dans un local distinct de celui qui héberge les serveurs, idéalement dans un coffre ignifugé. Les serveurs hébergeant des données sensibles ou capitales pour l’activité l’organisme concerné doivent être sauvegardés et pourront être dotés d’un dispositif de tolérance de panne. Il est recommandé d’écrire une procédure « urgence – secours » qui décrira comment remonter rapidement ces serveurs en cas de panne ou de sinistre majeur. Les supports nomades (ordinateurs portables, clé USB, assistants personnels etc.) doivent faire l’objet d’une sécurisation particulière, par chiffrement, au regard de la sensibilité des dossiers ou documents qu’ils peuvent stocker. Les matériels informatiques en fin de vie, tels que les ordinateurs ou les copieurs, doivent être physiquement détruits avant d’être jetés, ou expurgés de leurs disques durs avant d’être donnés à des associations. Les disques durs et les périphériques de stockage amovibles en réparation, réaffectés ou recyclés, doivent faire l’objet au préalable d’un formatage de bas niveau destiné à effacer les données qui peuvent y être stockées.

9. Anticiper et formaliser une politique de sécurité du système d’information

 L’ensemble des règles relatives à la sécurité informatique doit être formalisé dans un document accessible à l’ensemble des agents ou des salariés. Sa rédaction requiert l’inventaire préalable des éventuelles menaces et vulnérabilités qui pèsent sur un système d’information. Il convient de faire évoluer régulièrement ce document, au regard des modifications des systèmes et outils informatiques utilisés par l’organisme concerné. Enfin, le paramètre « sécurité » doit être pris en compte en amont de tout projet lié au système d’information.

10. Sensibiliser les utilisateurs aux « risques informatiques » et à la loi "informatique et libertés"

 Le principal risque en matière de sécurité informatique est l’erreur humaine. Les utilisateurs du système d’information doivent donc être particulièrement sensibilisés aux risques informatiques liés à l’utilisation de bases de données. Cette sensibilisation peut prendre la forme de formations, de diffusion de notes de service, ou de l’envoi périodique de fiches pratiques. Elle sera également formalisée dans un document, de type « charte informatique », qui pourra préciser les règles à respecter en matière de sécurité informatique, mais aussi celles relatives au bon usage de la téléphonie, de la messagerie électronique ou encore d’internet. Ce document devrait également rappeler les conditions dans lesquelles un salarié ou un agent peut créer un fichier contenant des données personnelles, par exemple après avoir obtenu l’accord de son responsable, du service juridique ou du CIL de l’entreprise ou de l’organisme dans lequel il travaille.
Ce document doit s’accompagner d’un engagement de responsabilité à signer par chaque utilisateur.
A noter : veiller à ce que les utilisateurs nettoient régulièrement leurs vieux documents et messages électroniques sur leurs postes. De même, nettoyer régulièrement le répertoire d’échange partagé entre les différents services afin qu’il ne se transforme pas en espace « fourre-tout » (fichiers personnels des agents mélangés avec des dossiers sensibles)
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samedi 8 juin 2013

La Politique de sécurité


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     I.        Introduction:

Un système informatique  désigne tout système dont le fonctionnement fait appel, d'une façon ou d'une autre, à l'électricité et destiné à élaborer, traiter, stocker, acheminer ou présenter de l'information.
De tels systèmes se prêtent à des menaces de types diverses, susceptibles de modifier ou de détruire l'information (on parle d’intégrité de l'information ), ou de la révéler à des tiers qui ne doivent pas en avoir connaissance (on parle de « confidentialité de l'information »), ou bien par exemple de porter atteinte à sa disponibilité (on parle alors de « disponibilité du système »).

  

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dimanche 26 mai 2013

CRYPTOLOGIE ET SÉCURITÉ INFORMATIQUE


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Dans cet exposé, on évoquera brièvement les étapes de l'histoire de la cryptologie. On expliquera notamment comment une spécialité, jadis confinée aux univers de la défense et de la diplomatie, est devenue une science servie par une communauté de recherche active. On s'attachera ensuite à expliquer son rôle actuel dans la sécurisation de l'Internet et le développement du commerce électronique. Elle n'est plus seulement la science du secret mais la science de la confiance.









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lundi 20 mai 2013

la typologie des pirates informatiques


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Tout le monde connait le cliché du pirate informatique dans les films, soit un jeune génie qui infiltre avec aisance les sites des organisations gouvernementales. On le nomme souvent le hacker (bidouilleur), mais saviez-vous qu’il existe plusieurs types de pirates informatiques? Partons à l’abordage des différents groupes de pirates informatiques.
Comme dans l’histoire des pirates traditionnels, il faut opérer une distinction entre les « gentils » et les « méchants » pirates informatiques. Cette dichotomie est représentée par une intention de nuire ou non.
Les différents groupes de pirates informatiques :
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dimanche 19 mai 2013

la sécurité informatique


Les systèmes d’information prennent de plus en plus une place stratégique au sein des entreprises. Ainsi la notion du risque lié à ces derniers devient une source d’inquiétude et une donnée importante à prendre en compte, ceci en partant de la phase de conception d’un système d’information jusqu’à son implémentation et le suivi de son fonctionnement.
Les pratiques associées à la sécurité des systèmes d’information constituent un point à l’importance croissante dans l’écosystème informatique qui devient ouvert et accessible par utilisateurs, partenaires et fournisseurs de services de l’entreprise. Il devient essentiel pour les entreprises de connaître leurs ressources en matière de système d’information et de définir les périmètres sensibles à protéger afin de garantir une exploitation maîtrisée et raisonnée de ces ressources.
Par ailleurs, les nouvelles tendances de nomadisme et de l’informatique « in the Cloud » permettent, non seulement, aux utilisateurs d’avoir accès aux ressources mais aussi de transporter une partie du système d’information en dehors de l’infrastructure sécurisée de l’entreprise. D’où la nécessité de mettre en place des démarches et des mesures pour évaluer les risques et définir les objectifs de sécurité à atteindre.
Ainsi la sécurité informatique est un ensemble de moyens techniques, organisationnels, juridiques et humains nécessaires pour conserver, rétablir et garantir la sécurité du système d’information [cf. wikipédia].
On peut déduire de ces constats que la démarche de sécurité informatique est une activité managériale des systèmes d’information et qu’il convient aussi d’établir un tableau de bord de pilotage associé à une politique de sécurité comprenant les organes vitaux constituant une entreprise.

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samedi 18 mai 2013

Dénis de Service {Les attaques par déni de service distribué}



II Le déni de service: Techniques


     D'un point de vue technique, ces attaques ne sont pas très compliquées, mais pourtant efficaces contre tout type de machine.
Globalement, on peut séparer les DoS en deux types:
  • les attaques au niveau réseau
  • les attaques au niveau applicatif
Au niveau réseau, le pirate peut viser la couche IP en exploitant une mauvaise gestion des anomalies protocolaires par le système ou une particularité de conception des protocoles eux-même. Une des plus anciennes attaques à utiliser les anomalies est probablement le "Ping of Death" qui utilise un problème de gestion de la défragmentation IP. Le "SYN Flood", quant à lui, se sert du protocole TCP pour épuiser les ressources du serveur visé. Ce type de DoS présente plusieurs avantages: il est généralement facile à implémenter, facile à mettre en place de façon distribué et plus générique que les attaques de type applicatif.
En effet, celles-ci sont plus ciblées. Le pirate vise le(s) service(s) fourni(s) par la machine, par exemple un serveur Web ou une base de données; ou même une architecture plus complexe, comprenant plusieurs services: une infrastructure VoIP ou autre.

Au fil du temps, beaucoup d'attaques sont apparues et nous n'allons pas essayer d'en dresser une liste. Nous illustrerons chaque type par un ou plusieurs exemples connus et représentatifs du moyen utilisé, afin de comprendre et de mesurer les caractéristiques des DoS.
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jeudi 16 mai 2013

Les types d'attaque


Introduction


Les hackers utilisent plusieurs techniques d'attaques. Ces attaques peuvent être regroupées en trois familles différentes :
  • Les attaques directes.
  • Les attaques indirectes par rebond.
  • Les attaques indirectes par réponses.

Nous allons voir en détail ces trois familles. 

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mercredi 3 avril 2013

Introduction à la sécurité informatique


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Avec le développement de l'utilisation d'internet, de plus en plus d'entreprises ouvrent leur système d'information à leurs partenaires ou leurs fournisseurs, il est donc essentiel de connaître les ressources de l'entreprise à protéger et de maîtriser le contrôle d'accès et les droits des utilisateurs du système d'information. Il en va de même lors de l'ouverture de l'accès de l'entreprise sur internet.
Par ailleurs, avec le nomadisme, consistant à permettre aux personnels de se connecter au système d'information à partir de n'importe quel endroit, les personnels sont amenés à « transporter » une partie du système d'information hors de l'infrastructure sécurisé de l'entreprise.
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vendredi 22 mars 2013

Chasser les virus sous Linux


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ClamAV est un anti-virus libre, sous licence GPL. Il permet de trouver des virus sur les partitions Linux et Windows. Il dispose de plusieurs fonctionnalités :
Scanner un dossier ou une partition en ligne de commande Travailler en arrière plan comme daemon ;Il est particulièrement adapté pour scanner des e-mail sur les serveurs de mail
Les principaux formats d'archives sont supportés
Possibilité de se mettre à jour automatiquement
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Les virus sous Linux


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Le sujet des virus sous Linux n est pas nouveau. Les premiers virus apparus modifiaient la structure ELF des binaires mais présentaient une faible propagation. Aujourd´hui les virus sous Unix ont suivi l´évolution des systèmes Linux et sont beaucoup plus efficaces : propagation avec de simples permissions utilisateurs, aucune utilisation de l´assembleur, virus multi-plateformes.
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Comprendre les virus informatiques


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Presque tous ceux qui possèdent un ordinateur ont entendu parler des virus informatiques. Cependant, plusieurs ne savent pas ce qu'est un virus et comment il peut nuire à leur ordinateur. Un virus est un petit programme autoreproducteur qui envahit votre système par une pièce jointe à un courriel, un fichier commun ou une disquette. Les gens créent des virus pour diverses raisons, du canular sans conséquence jusqu'à la destruction criminelle.
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